Fiches des espèces

Rorqual à bosse

MÉDIAS

  • Rorqual à bosse (Saint-Laurent)
  • Rorqual à bosse (Açores)
  • Rorqual à bosse (République dominicaine)
  • Rorqual à bosse (nageoire dorsale)
  • Rorqual à bosse
  • Rorqual à bosse
  • Rorqual à bosse (saut)
  • Rorqual à bosse (nageoire dorsale)
  • Rorqual à bosse
  • Rorqual à bosse
  • Rorqual à bosse
  • Rorqual à bosse
  • Rorqual à bosse
  • Rorqual à bosse (saut)
  • Rorqual à bosse
  • Rorqual à bosse en alimentation de surface
  • Rorqual à bosse en alimentation de surface
  • Rorqual à bosse en alimentation de surface
  • Jeune rorqual à bosse (saut) - banc d'Argent, République dominicaine
  • Rorqual à bosse (màre, jeune et escorte) - banc d'Argent, République dominicaine
  • Rorqual à bosse (mère, jeune et escorte) - banc d'Argent, République dominicaine
  • Jeune rorqual à bosse - banc d'Argent, République dominicaine
  • Jeune rorqual à bosse - banc d'Argent, République dominicaine
  • Jeune rorqual à bosse - banc d'Argent, République dominicaine
  • Rorqual à bosse en alimentation de surface - Alaska
  • Rorqual à bosse en alimentation de surface
  • Rorqual à bosse en alimentation de surface
  • Rorqual à bosse en alimentation - Alaska
  • Rorqual à bosse dans la glace à la fin de l'automne
  • Rorqual à bosse - Antarctique

Les rorquals à bosse fréquentent les eaux côtières du golfe et de l’ estuaire en été.

Au cours d’une même saison, ils peuvent se montrer très mobiles et être identifiés dans plusieurs régions du golfe: Minganie, Anticosti, Gaspésie et estuaire.

Cette espèce est présente dans tous les océans du monde.

Le troupeau de rorquals à bosse qui fréquente le Saint-Laurent appartient à la population de l’Atlantique Nord.

Cette espèce semble en voie de rétablissement.

Le rorqual à bosse ne figure plus sur la Liste des espèces susceptibles d’être désignées menacées ou vulnérables au Québec.

La population de l’ouest de l’Atlantique Nord considérée comme « non en péril » par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC).

L’Union nationale pour la conservation de la nature (UICN) lui a attribué le statut « préoccupation mineure ».

Le rorqual à bosse est un engouffreur.

Il se nourrit de crustacés planctoniques (krill) et de petits poissons qui vivent en bancs (hareng, capelan, lançon).

Il s’alimente seul ou coopère avec d’autres individus pour chasser ses proies.

Des apprentissages de techniques d’alimentation (comme la technique de bulles) peuvent se transmettent entre adultes au sein d’une population.


Espèces illustrées: (de haut en bas, de gauche à droite): krill, hareng, capelan.



Le baleineau reste 1 an, quelquefois 2, avec sa mère.
Ce lien entre la mère et son jeune est le plus long chez les mysticètes.

La plupart du temps solitaire, il est observé en paire ou en petits groupes plutôt instables.

En été, la formation de petits groupes serait plutôt liée à des secteurs où la nourriture est abondante.

À l’automne, des groupes sont observés lors de la migration.

À l’hiver, des groupes plus compacts et même des rassemblements se créent pour la saison de reproduction.

Les rorquals à bosse vocalisent surtout pour communiquer.

Pendant la saison de reproduction, les mâles émettent des chants longs, mélodieux et complexes pour attirer les femelles et pour établir une dominance au sein des mâles en compétition

Ils pourraient également utiliser des sons pour « lire » leur environnement, s’orienter et identifier des grosses cibles. Ces sons puissants et de basse fréquence peuvent se propager sur des longues distances.

Ses déplacements sont plutôt lents.

Il possède de longues nageoires pectorales, dentelées et couvertes de tubercules, qui améliorent sa manoeuvrabilité et servent à diriger et s’équilibrer.


Crédit photo: Jean Lemire

Ces nageoires sont uniques dans le monde animal et elles pourraient même inspirer les ingénieurs pour application aux ailes d’avion et aux pales d’éoliennes!

Il saute et retombe bruyamment sur le dos, le ventre ou le côté.

Il pratique également l’ espionnage et, à l’occasion, certains individus peuvent être très curieux envers les embarcations.


Crédit photo: Jean Lemire

Les plongées durent de 5 à 10 min et peuvent atteindre 30 min. En profondeur, elles dépassent rarement les 120 m.

Cette espèce a été la première à être étudiée en milieu naturel et les connaissances sur cette espèce ont progressé rapidement au cours des dernières années. Elle est aujourd’hui la mieux connue parmi les grands cétacés.

Les individus étant facilement reconnaissables, un programme de photo-identification de grande ampleur a été réalisé. Les comportements spectaculaires du rorqual à bosse ont attiré l’attention de nombreux scientifiques ainsi que d’amateurs. Dans le Saint-Laurent, la majorité des projets de recherche, outre la photo-identification, sont orientés vers d’autres espèces au statut plus précaire. Pour le Saint-Laurent, le MICS gère un catalogue qui compte plus de 700 individus.